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ALL-NEW AVENGERS 8 : L'AFFRONTEMENT (3/4) CONTINUE EN KIOSQUE

Le gouvernement américain a toujours de bonnes idées pour instaurer la sécurité et surveiller ses concitoyens... pensez donc, à l'insu de tous, aller penser utiliser des fragments de cube cosmique, pour réécrire partie de la réalité, et modifier ainsi en profondeur la psyché de nombreux super criminels, qui se retrouvent incarcérés malgré eux, dans une prison d'un nouveau genre. Pleasant Hill n'est pas un village comme les autres, mais une construction artificielle, où certains des vilains les plus endurcis de la planète vivent une nouvelle existence, tout en s'étant fait lobotomiser par Kobik, cube cosmique incarné sous les traits d'une fillette. Lorsque l'affaire à éclaté, les Avengers s'en sont mêlés, d'autant plus qu'une révolte semble avoir exploser à Pleasant Hill. Mais les choses ont totalement dérapé, et désormais même l'équipe Unité des Avengers se retrouve prisonnière, avec une nouvelle identité. Parmi eux nous trouvons Malicia, des X-Men, qui a été entraîné toute son existence par le professeur Xavier, à déjouer les pièges psychiques qu'on pourrait lui tendre. Du coup elle parvient peu à peu à défaire de l'emprise du cube cosmique, et à comprendre ce qui se trame. C'est elle qui va être l'élément clé pour réveiller ses coéquipiers. Gerry Duggan nous raconte cette histoire avec brio, et force est d'admettre qu'il s'agit là d'un concept particulièrement intéressant. Jusqu'où pourrait oser aller un gouvernement, s'il avait les moyens de modifier la réalité, et d'assurer la paix et la tranquillité, tout en intervenant arbitrairement sur la personnalité et la liberté de ceux qui ont enfreint la loi? Jusqu'où s'arrêterait t-il à votre avis? Se contenterait t-il d'incarcérer les plus méchants, les plus dangereux, où la dérive finirait-elle inévitablement par prendre la place de la justice? Vous l'aurez compris, je suis plutôt d'avis que ce Standoff est un crossover de bonne qualité, qui possède suffisamment d'éléments de réflexion et de pertinence, pour être lu à plusieurs niveaux. Et même si certains de ses développements laissent un peu à désirer, globalement nous sommes plutôt bien servis au niveau artistique aussi, avec des dessinateurs de grande qualité comme Ryan Stegman ou Adam Kubert. 


Tout ceci est à lire en kiosque ce mois-ci, dans la revue All-New Avengers 8. Le contenu propose également deux épisodes de la série New Avengers, celle qui est scénarisée par le très intéressant Al Ewing, et qui va bientôt devenir US Avengers (review du premier numéro en Vo déjà disponible sur notre blog). La formation menée par Roberto Da Costa s'est fixé un objectif, aller secourir Rick Jones, autrement dit le "Chuchoteur", celui a mis en difficulté le Shield et ses contradictions, en révélant des secrets bien gardés. Cela veut dire qu'il faut prendre le maquis, et faire les choses en dehors du cadre légal. En plus, Roberto et ses compagnons, qui unissent leurs forces pour piloter une sorte de gros robot à la sauce japonaise, affrontent une créature qui tient autant du traditionnel Godzilla, que de la tragique expérience scientifique visant à recréer la formule du super soldat. Ewing s'amuse beaucoup avec ces références à la pop culture, qu'il entrechoque pour le plaisir du lecteur. Tout ceci a tendance à exister en marge du véritable conflit qui explose à Pleasant Hill, mais comme souvent, quand un scénariste inventif a entre les mains des personnages qui ne sont pas considérés de première importance, ou n'ont pas d'existence propre au cinéma, et bien il peut se permettre des choses plus fun, plus décalées, et c'est un bon point pour le titre.
En fin de compte, la revue mère dédiée aux Avengers se porte bien, et le virage des All-New All-Different a été négocié sans heurts notables. Avec une dose certaine de nonchalance, un premier petit event pertinent, et un autre gros récit qui pointe le bout de son nez (Civil War II), voilà un mensuel qui a de beaux jours devant lui. 




A lire aussi : 





416 pages, l'intégrale "Standoff" en VO ! :

ALL-NEW AVENGERS 6 : BIENVENUE A PLEASANT HILL (L'AFFRONTEMENT)

Début ce novembre, dans la revue mensuelle All-New Avengers, d'une aventure (l'Affrontement) qui va se déployer sur quatre mois, et donner le ton avant le lancement de Civil War II en 2017. C'est la raison pour laquelle on fait sa valise, et prend le train, direction la charmante bourgade de Pleasant Hill. Attendez ... vous avez dit où?
Le nom de Pleasant Hill ne doit rien vous dire, à première vue. Et c'est tout à fait normal, car il s'agit d'une des dernières trouvailles en matière de sécurité américaine. Bienvenue à ce qui constitue le point de départ d'un nouvel événement impliquant les Avengers, et un bon paquet de titres dérivés. L'action commence lorsque Bucky Barnes revient sur Terre, de sa mission dans l'espace, acquise au terme d'Original Sin -il veille sur les menaces cosmiques qui viendraient troubler l'ordre naturel des choses- car il a eu vent d'un danger imminent dont le Shield est probablement à l'origine. Le contre espionnage américain, chapeauté par l'inénarrable Maria Hill, a entre les mains un pouvoir fabuleux, et dangereux. Des fragments de cube cosmique, qui comme le savent tous les amoureux des séries made in Marvel, sont des artefacts qui donnent à leurs possesseurs le pouvoir de réécrire la réalité à loisir. Par chance, l'information a fuité dans la presse (grâce à un cyber activiste du nom de Chuchoteur, dont la véritable'identité ne tardera pas à vous être révélée), et sous la pression de l'opinion et de Captain America (le nouveau, Sam Wilson), le gouvernement a du faire marche arrière et se débarrasser de son arme ultime. N'étant pas vraiment du genre naïf, je me doutais bien que les bonnes intentions n'étaient que poudre aux yeux, et en effet il s'avère que ce grand ménage n'a pas été effectué dans les règles, et que Maria Hill n'a pas abandonné son plan de départ... Au passage, cette divergence de vue éthique et politique (doit-on utiliser ces fragments pour le bien de la sécurité nationale?) est le facteur qui divise Steve Rogers (vieilli et privé de ses facultés surhumaines) et son ancien meilleur ami (et remplaçant) Sam Wilson. Ici c'est une nouvelle vision de l'incarcération qui est mise en avant, avec encore et toujours le problème de fond et éthique de savoir s'il est juste de mettre les mains dans le cerveau des gens, pour en faire ce qu'on attend d'eux. 

Nick Spencer mène vraiment bien sa barque. Il nous emmène dans cette ville, Pleasant Hill, qui semble la caricature de l'american way of life d'autrefois, aussi paisible que possible, à la limite de l'exaspération. Bien entendu, les apparences cachent une expérience assez prévisible, mais bien écrite. Pas de rachat ou de peine lourde, ici une nouvelle voie a été inventée pour gérer la criminalité des super vilains, et si on peut comprendre les raisons qui ont poussé le Shield a se lancer dans ce projet, on peut facilement en déduire que le grain de sable qui viendra gripper l'engrenage provoquera la tempête... Le tout ne manque pas d'humour, avec des dialogues sarcastiques et désenchantés sur la personnalité de Steve Rogers notamment, et son manque de souplesse, que d'autres appelent aussi incorruptibilité. Les dessins sont de Mark Bagley et Jesus Saiz.
Le mensuel propose aussi les numéros #6 de deux séries comme All-New All-Different Avengers (de Mark Waid) et d'Uncanny Avengers (de Gerry Duggan). Dans la première, l'haure est venue pour Kang (une version possible de Kang, mais pas certaine) d'abattre ses cartes. Nous pouvons ainsi comprendre que la Vision n'a pas toujours eu le choix, et ceci explique certains comportements, certaines décisions. Mahmud Asrar est aux pinceaux, et si ça se laisse lire, ce n'est pas non plus inoubliable. Dans l'autre, c'est au tour de l'ancien manoir des Avengers d'être au centre des débats. Il a été reconverti en hôtel multiservices et thématique, où les clients viennent chercher le frisson et l'excitation d'être un super-héros quelques heures. Jusqu'à ce que le Démolisseur débarque, et que Deadpool et Quicksilver fassent le ménage. Dessins de Carlos Pacheco, c'est assez drôle et fort ironique, le destin de cet ancien Qg mythique.
All-New Avengers est de toutes manières une revue à surveiller dans les prochains mois. Car ça bouge, encore et encore, chez les plus grands super-héros de la Terre. 




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AVENGERS STANDOFF : WELCOME TO PLEASANT HILL/ASSAULT ON PLEASANT HILL (ALPHA)

Le nom de Pleasant Hill ne doit rien vous dire, à première vue. Et c'est tout à fait normal, car il s'agit d'une des dernières trouvailles en matière de sécurité américaine. Bienvenue à ce qui constitue le point de départ d'un nouvel événement impliquant les Avengers, et un bon paquet de titres dérivés. L'action commence lorsque Bucky Barnes revient sur Terre, de sa mission dans l'espace, acquise au terme d'Original Sin -il veille sur les menaces cosmiques qui viendraient troubler l'ordre naturel des choses- car il a eu vent d'un danger imminent dont le Shield est probablement à l'origine. Le contre espionnage américain, chapeauté par l'inénarrable Maria Hill, a entre les mains un pouvoir fabuleux, et dangereux. Des fragments de cube cosmique, qui comme le savent tous les amoureux des séries made in Marvel, sont des artefacts qui donnent à leurs possesseurs le pouvoir de réécrire la réalité à loisir. Par chance, l'information a fuité dans la presse (grâce à cyber activiste du nom de Whisperer, celui qui murmure, et dont la véritable'identité nous est révélée ce mois-ci) et sous la pression de l'opinion et de Captain America (le nouveau, Sam Wilson), le gouvernement a du faire marche arrière et se débarrasser de son arme ultime. 



N'étant pas vraiment du genre naïf, je me doutais bien que les bonnes intentions n'étaient que poudre aux yeux, et en effet il s'avère que ce grand ménage n'a pas été effectué dans les règles, et que Maria Hill n'a pas abandonné son plan de départ... Au passage, cette divergence de vue éthique et politique (doit-on utiliser ces fragments pour le bien de la sécurité nationale?) est le facteur qui divise Steve Rogers (vieilli et privé de ses facultés surhumaines) et son ancien meilleur ami (et remplaçant) Sam Wilson.
Nick Spencer mène vraiment bien sa barque. Il nous emmène dans cette ville, Pleasant Hill, qui semble la caricature de l'american way of life d'autrefois, aussi paisible que possible, à la limite de l'exaspération. Bien entendu, les apparences cachent une expérience assez prévisible, mais bien écrite. Pas de rachat ou de peine lourde, ici une nouvelle voie a été inventée pour gérer la criminalité des super vilains, et si on peut comprendre les raisons qui ont poussé le Shield a se lancer dans ce projet, on peut facilement en déduire que le grain de sable qui viendra gripper l'engrenage provoquera la tempête... Le tout ne manque pas d'humour, avec des dialogues sarcastiques et désenchantés sur la personnalité de Steve Rogers notamment, et son manque de souplesse, que d'autres appelent aussi incorruptibilité. Les dessins sont de Mark Bagley (Welcome to ...) et Jesus Saiz (Assault on...). Dans la première histoire citée, c'est assez moyen car l'artiste continue de débiter des planches claires et lisibles certes, mais avec des personnages qui se ressemblent tous, depuis des lustres, et manquent cruellement de caractérisation. Je préfère ce que fait Saiz dans le second épisode, qui a plus de personnalité, de variété. En tous les cas, voici un récit qui mérite un coup d'oeil, voire plus!




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