Mais au-delà de la démesure cosmique, The Infinity Gauntlet est aussi une histoire de sacrifice et de rédemption. Car face à un Thanos devenu dieu, un seul être ose se dresser : Adam Warlock, figure messianique chère à Starlin, revenu du Monde de l’Âme pour restaurer l’équilibre. Son retour signe le renversement du pouvoir absolu, non par la force, mais par la sagesse, la foi, et une compréhension intime de son ennemi. Bref, cet omnibus regorge de scènes puissantes, chargées d’une émotion rare dans les comics de l’époque. Qui peut oublier le Surfer s’écrasant, épuisé, dans le sanctuaire du Doctor Strange, ou cette planche saisissante où Thor survole un Pacifique vidé de sa géographie : le Japon a disparu. Autant de visions d’un monde en déliquescence, écrasé par le caprice d’un dieu frustré. Et pourtant, à travers le tumulte, The Infinity Gauntlet conserve une forme de solennité tragique. Tout cela, rappelons-le, pour les beaux yeux de la Mort. Autour de Thanos, les traîtrises se multiplient. Ses alliés, loin d’être fidèles, guettent le moment où ils pourront s’emparer de son trône. Mephisto, démon lubrique et manipulateur, cherche à tirer profit du chaos. Nebula, que Thanos prétend avoir "sauvée", incarne une revanche familiale cinglante et malsaine. Le Gant suscite les convoitises, et sa toute-puissance ne garantit rien d’autre que l’isolement. Graphiquement, la série est portée par George Pérez, maître du détail et de la lisibilité dans l’excès, puis par Ron Lim, qui livre ici son chef-d’œuvre absolu. À eux deux, ils construisent un monument visuel à la gloire de l’univers Marvel, avec une fluidité narrative exemplaire, malgré le gigantisme du récit. Cette saga n’a rien à envier aux grandes tragédies antiques : elle parle de puissance, de solitude, de désir inassouvi et de chute inévitable. C’est d’ailleurs cette fresque cosmique, profondément humaine sous ses oripeaux divins, qui a inspiré la saga cinématographique du Marvel Cinematic Universe. L’ombre réadaptée de Infinity Gauntlet plane sur Avengers: Infinity War et Endgame, même si le propos y est simplifié, les motivations de Thanos édulcorées. L’essence demeure : la quête des gemmes, l’obsession du Titan, la lutte collective contre un destin implacable. Infinity Gauntlet demeure l’une des pierres angulaires des comics super-héroïques. Une œuvre dense, philosophique, explosive, et d’une ambition rarement égalée. À lire, à relire, à méditer. Dans cette version 2025 chez Panini (nous vous proposons la variant cover spéciale de l'éditeur), qui sera suivie des autres volets de la trilogie (War et Crusade), vous trouverez une multitude de séries annexes, principalement tous les numéros du mensuel Silver Surfer qui anticipe la catastrophe, mais aussi des épisodes de Hulk, Sleepwalker, Quasar... Dans le tumulte cosmique, certaines vérités – sur le pouvoir, l’amour, la perte – résonnent étrangement fort et sont toujours d'actualité. Plus que jamais.
LE GANT DE L'INFINI : L'OMNIBUS DE "INFINITY GAUNTLET" AVEC THANOS
UNIVERSCOMICS LE MAG' 52 (MAI 2025) : COSMIQUE ET VINTAGE
Mai 2025 - Gratuit
Vous pouvez lire votre Mag' en ligne ou le télécharger ici :
https://madmagz.app/fr/viewer/67f6300e7ce42a0013fa50f5
On replonge dans l'univers cosmique #marvel des années 1990
- Pouvoirs cosmiques chez Panini Comics France Thanos, et les autres, dans les années 1990.
- Lectures V.O avec trois nouveaux albums inédits en Vf chez AWA Studios (Absolution, Chariot, The Crimson Cage)
- Le cahier critique, les sorties du mois chez Panini Comics, Urban Comics Delcourt Comics Les Humanoïdes Associés Editions Grand Angle
- Le podcast #lebulleur présente le meilleur de la #BD
- #DylanDog le mal aimé ? Le crossover avec #batman sera-t-il publié en VF ?
- Retour sur le #FCBD à Nice chez Les Fictionautes avec #fabianoambu et #vorticerosa
- Preview : le retour de #benjamincarret avec Crayons, Rassemblement. Benjamin qu'on remercie encore et encore pour être aussi le graphiste de toutes nos covers ! !
Cover de Gonzalo Byrne. Avec Monsieur Thanos !
Merci pour votre fidélité, on vous souhaite une excellente lecture avec ce Mag' de mai. Pour le prochain, rendez-vous dans un mois. D'ici là, vous pouvez nous aider : PARTAGER cette publication. Merci
THANOS POUVOIRS COSMIQUES : RETOUR AUX 1990s AVEC RON MARZ
Si Thanos est la figure centrale de la première partie de cette histoire — Cosmic Powers en VO —, elle se divise en réalité en six volets. En France, Semic avait publié l’intégralité de cette mini-série sous la forme de trois albums, contenant chacun deux épisodes. Panini y rajoute quelques inédits tirés de Secret Defenders, histoire d'enrichir la sauce. Et au fil des pages, la distribution s’étoffe. Ce qui semblait au départ une série de portraits fouillés et introspectifs de personnages à la psychologie tourmentée se transforme en une immense bataille rangée, qui oppose des êtres aux pouvoirs démesurés. Outre Thanos et Terrax, les dessins de Ron Lim — pilier des grandes sagas cosmiques des années 1990 — et de Jeff Moore — qui insuffle un véritable souffle d’énergie brute à ses planches — donnent vie à une galerie de personnages hauts en couleur. Andy Smith, quant à lui, illustre un duo aussi étrange qu’attachant : le Valet de Cœur, condamné à une solitude éternelle dans un costume qui le maintient en vie tout en l’empêchant de vivre normalement, et Ganymède, redoutable combattante et dernière survivante de sa race, dont la mission ultime est la destruction de Tyrant. Ce couple improbable n’échappera pas, lui non plus, aux machinations de Thanos. Autre protagoniste impliqué dans cette épopée : Legacy, le fils du Captain Marvel originel. Encore impulsif, malhabile avec ses nouveaux pouvoirs, il fonce tête baissée et se retrouve face à Nitro, l’assassin indirect de son père, responsable de son empoisonnement au gaz mortel à l’origine d’un cancer foudroyant. Les deux derniers épisodes sont consacrés à Morg, avec les dessins âpres et surprenants de Tom Grindberg — dans un style qui n’est pas sans évoquer celui de Mignola. Si beaucoup de lecteurs de l’époque n’appréciaient guère ses planches, j’ai pour ma part toujours eu un faible pour cet artiste que je considère comme largement sous-estimé. Enfin, Scott Eaton prend en charge la déflagration finale : l’heure du règlement de comptes général a sonné, et tout le monde se tape joyeusement dessus — pour notre plus grand plaisir. Bien sûr, Thanos n’est pas qu’une créature malfaisante et surpuissante : c’est aussi un maître incontesté de la manipulation et des plans tordus, toujours au service de ses ambitions. L’ensemble se lit encore aujourd’hui avec un plaisir non dissimulé, même s’il est évident que cette histoire porte en elle toutes les marques stylistiques des comics de l’époque : grandiloquence cosmique, poses héroïques, dialogues sentencieux et affrontements titanesques. Mais pour qui a grandi avec ces antagonistes aujourd’hui remis à l’honneur, cette parution inattendue reste une madeleine de Proust interstellaire, à tremper dans un bon bol d'hémoglobine.
THANOS LE RETOUR (PAS SI FOU) DU TITAN FOU
Un peu de respect pour le Titan Fou, que diable. je veux dire, Thanos ne peut pas être servi à toutes les sauces. Le personnage est parfait pour une saga cosmique épique, avec des relents spirituels et/ou métaphysiques. Un adversaire de taille, qui en remontre à tout l'univers Marvel, et offre aux scénaristes l'occasion de plonger dans les méandres les plus tortueux de l'âme des héros. En alternative, on peut s'en servir pour du bon vieux comic book bourrin, un cataclysme majeur, l'extermination comme seul horizon des événements. Mais descendre Thanos de son piédestal, l'amener à frayer avec des héros terriens dans un contexte moins noble, c'est un pari risqué, pour ne pas dire voué à l'échec. Pour en finir avec Thanos, vous savez qu'il n'est pas totalement ce nihiliste que l'on présente régulièrement. Non, il a au moins une passion dans la vie mais malheureusement… c'est la mort. D'ailleurs, pour les beaux yeux de cette compagne tant désirée mais qui se dérobe systématiquement à lui, il a tout de même souhaité à un moment donné détruire la moitié de l'univers. Tout cela pour vous dire que lorsqu'on voit débarquer dès le début de cette histoire une jeune fille (Roberta) d'apparence gothique et dont l'existence semble bien morne (elle travaille dans une sorte de drugstore spécialisé dans le médical) on commence à avoir un petit soupçon. Lorsque la jeune fille se recueille sur sa propre tombe (avouez-le, c'est assez original) et que celle qui se dit sa mère se présente en caisse et affirme reconnaître sa fille décédée, le soupçon devient de plus en plus évident. Et lorsque enfin Thanos débarque et décide d'emporter toute la ville de Fresno, où elle travaille et habite, de la mettre sous cloche pour l'aspirer dans l'espace, alors même le lecteur le plus naïf a compris quels sont les véritables enjeux.
Thanos n'est pas seulement un des plus grands méchants de tout l'univers mais c'est aussi, dans sa manière d'aimer, d'imposer sa volonté à la mort elle-même, une sorte de super harceleur. Quelqu'un qui ne comprend pas qu'on lui refuse quelque chose, qui pense que ses désirs font forcément loi et que l'autre n'est fait que pour les satisfaire. C'est donc une approche relativement moderne et pertinente de la part de Christopher Cantwell, tandis que du côté des super-héros, ce sont les Illuminati qui s'interposent entre le Titan fou et sa prétendue bien aimée. Le problème, c'est que ces quatre épisodes sont assez évanescents. Certes, les dernières planches indiquent que tout ceci n'est que le prologue à quelque chose de beaucoup plus important. En attendant, nous n'avons pas grand chose à nous mettre sous la dent, voire même, nous trouvons parfois certaines scènes qui se veulent humoristiques mais qui sont juste déplacées et out of character : il suffit de mentionner Thanos au volant dans une voiture par exemple, ou en train de crier sur un serveur. Par contre, l'arrivée de Hulk, annoncée à travers une série de vignettes où on le voit (enfin, ses gros pieds) bondir d'un état à l'autre est bien réalisée et constitue une des trouvailles géniales de l'ensemble. Un album finalement assez plat dessiné par Luca Pizzari (parfait pour l'esprit moderne de Marvel, mais que ne placerais pas aux commandes d'une série Thanos) aidé de German Peralta, très loin d'intégrer le panthéon des aventures avec Thanos, et qui aura peut-être comme seule véritable raison d'être d'amorcer une future grande histoire à la hauteur de la noirceur de son protagoniste. Nous verrons bien.
SILVER SURFER LEGACY : DE VRAIS FAUX SOUVENIRS DES 1990s
SILVER SURFER RENAISSANCE : ON REPLONGE DANS LES 1990s?
Bien entendu, puisqu'il est question de tout ce que je viens de citer, il sera aussi fait mention des gemmes du pouvoir, notamment celle de la réalité, qui a été confiée à Thanos à l'insu de tous, par Adam Warlock. Le hasard faisant bien les choses, vous avez probablement lu ces épisodes il y a peu de temps, dans l'intégrale 1992-1993 d'Adam Warlock, où est publié la série Warlock & the Infinity Watch. Et bien ici, à défaut d'être une suite directe, nous avons affaire à des épisodes apocryphes qui se déroulent justement à cette époque-là. On retrouve également Nebula, qui passe un sale moment avec celui qu'elle considère comme son père, c'est-à-dire notre cher titan Fou, outre les habituelles machinations de ce dernier, qui à défaut d'être devenu fréquentable, passait alors pour une sorte de super vilain fataliste et philosophe à deux doigts de se réformer définitivement, mais dont tout le monde se méfiait en raison d'un potentiel maléfique inné et incontrôlable. C'était l'époque où on le retrouvait tel un bon fermier, assis sur le pas de la porte, en train de deviser sur le sens de l'existence et la vanité des grands objectifs qu'on ne peut jamais atteindre. Ce serait bien sûr exagéré de dire que le scénario de Ron Marz est d'une originalité à toute épreuve et qu'il s'agit là d'un album à la hauteur de ce que nous pouvions lire dans les années 1990. C'est par contre un bonbon nostalgique qu'on peut réserver à ceux qui ont connu l'époque en direct, et qui comprennent ce que les deux artistes sont en train de faire, et également quelle est en outre la portée symbolique de leur présence sur ces pages. Attention toutefois, la plaie n'en finit plus de se rouvrir à ce sujet. Prenez Thanos, par exemple. Tant qu'il apparaissait sporadiquement, voire même disparaissait pendant longtemps de la scène, avant de revenir sous forme d'un Titan ultra puissant, prêt à annuler la moitié de l'univers, il était nimbé d'un prestige exceptionnel, qui lui a permis de devenir ce personnage à part. Aujourd'hui, après avoir été exploité à toutes les sauces et battu régulièrement par un peu tout le monde, qui peut encore avoir la même idée de Thanos, qui peut encore autant trembler qu'à cette époque où il endossait enfin le gant du pouvoir? Si pour vous le vrai cosmique Marvel, ce sont les années Jim Starlin, je vous recommande tout de même de jeter un œil à Silver Surfer Rebirth. Ça semble taillée pour vous, cette sortie-là!
WARLOCK & LES GARDIENS DE L'INFINI : L'INTÉGRALE 1992-1993
Adam Warlock n'est pas non plus réputé pour sa stabilité mentale, et d'ailleurs, dès le premier épisode, Jim Starlin nous présente un messie sur le point d'être déchu, convoqué devant une cour cosmique impressionnante, une audience demandée par Eternité lui-même, avant un jugement qui sera rendu par le Tribunal Vivant. Des pages inoubliables, avec des figures du panthéon cosmique Marvel qui ont laissé une empreinte indélébile chez tous les lecteurs qui ont connu cela en temps réel. La carrière de Warlock y est brièvement résumée et de toute façon, dès les épisodes suivants, il est question de Contre-Terre, de l'Homme Bête et du Maître de l'évolution. Des personnages qui viennent à rappeler combien Adam est en réalité ce qui ressemble le plus à la figure du Christ dans les comics Marvel. D'ailleurs, son parcours éditorial est composé de morts et de résurrections et ses attitudes, son discours, sont parfois les copies carbone de ceux du Christ. Toute cette joyeuse bande va finalement trouver refuge chez l'Homme Taupe (dans l'île aux Monstres), un autre de ces éternels incompris et malheureux, qui petit à petit semble passer du statut de maître des lieux à simple vassal, prix également dans la toile des machinations de Warlock. Comme déjà évoqué, un des fils narratifs les plus savoureux est probablement la crainte que ressent Dragon-Lune envers Drax; si celui-ci vient à recouvrer la mémoire et se rappelle la manière dont il est mort précédemment, et qui il est en réalité, il y a fort à parier qu'elle serait écrabouillée en quelques instants. Parmi les dessinateurs de la série, notons également Tom Raney. Celui-ci a tendance à développer des figures très souples, avec parfois des membres qui s'étirent comme des ballons de baudruche, mais j'ai toujours été attiré par l'effet final et l'impact de ses planches, que je trouvais à l'époque du plus bel effet. Avec le recul, les goûts évoluent, mais il reste tout de même un point de repère important pour le titre dont nous parlons aujourd'hui. Concrètement, ces épisodes sont donc directement consécutifs à ce que nous appelions alors le Défi de Thanos, c'est-à-dire Infinity Gauntlet, et c'est un plaisir réel de les voir éditer sous cette forme. À ceux qui en doutaient encore, nous vivons tout de même une époque formidable pour les propositions comics en librairie, entre nouveautés à jet continu et publications vintage de la sorte. Si vous avez comme moi la quarantaine, je sais que vous allez vous laisser tenter.
(Sortie cette semaine)
LES MAÎTRES DU COSMOS : SOUVENIR COSMIQUE CHEZ SEMIC
Si Thanos est le héros de la première partie de cette saga intitulée Cosmic Powers en VO, il faut savoir qu'en tout elle est divisée en 6 parties. A l'époque Semic avait proposé l'intégralité de la mini série sous forme de 3 albums contenant deux histoires chacun. Au fur et à mesure de la progression du récit, le cast s'étoffe et ce qui semble au début un regard particulier et scrutateur sur chacun des personnages et leurs motivations intimes devient peu à peu une grande bataille rangée, entre êtres au pouvoir incommensurable. Nous avons déjà parlé de Thanos et de Terrax donc, avec les dessins de Ron Lim, grand habitué des sagas cosmiques dans les années 1990, mais aussi de Jeff Moore, qui a su insuffler beaucoup de dynamisme dans son travail. Andy Smith s'occupe pour sa part d'un curieux duo. D'un côté le Valet de cœur qui semble condamné à une solitude éternelle, enfermé dans un costume qui l'empêche de vivre une vie normale, mais aussi le préserve en vie. Il fait la rencontre de Ganymède, une combattante hors-pair, dernière de sa race, dont le but ultime est justement la destruction de Tyrant. Ce couple improbable et touchant est aussi victime des machinations de Thanos. Autre héros à être impliqué dans cette histoire, Legacy, à savoir le fils du Captain Marvel des origines. Impulsif et encore peu habitué à ses nouveaux pouvoirs, il fonce dans le tas sans trop réfléchir, et se retrouve face à face avec Nitro, celui qui condamna son géniteur en l'empoisonnant avec un gaz mortel, qui plus tard lui occasionnera un cancer foudroyant. Les deux dernières parties sont consacrées à Morg, avec les dessins surprenants de Tom Greenberg, dans un style proche de ce que peut faire Mignola. A l'époque beaucoup n'aimaient pas ses planches, mais j'ai toujours eu un petit faible pour cet artiste, selon moi très sous estimé. Scott Eaton est le dessinateur qui s'occupe de la déflagration finale, quand tout le monde tape sur tout le monde, et que l'heure est venue de fournir une conclusion à cette grande aventure. Bien évidemment, Thanos n'est pas seulement une créature puissante et mauvaise, c'est aussi le maître incontesté des plans machiavéliques et de la fourberie quand cela sert ses propres intérêts. L'ensemble se laisse encore lire avec plaisir bien des années après, même s'il est clair que cette histoire est très marquée du sceau stylistique qui dominait autrefois, au fin fond du cosmos dans l'univers Marvel. Les lecteurs qui ont grandi avec ces antagonistes fraîchement remis à la page en ont toujours des souvenirs émus.
LES ÉTERNELS DE GILLEN ET RIBIC : SEULE LA MORT EST ÉTERNELLE
MARVEL DELUXE THANOS : LE SAMARITAIN (THANOS CE BRAVE TYPE...)
THANOS IMPERATIVE : THANOS TOUT PUISSANT EN MARVEL DELUXE
THANOS #1 : THANOS, GAMORA ET LA MORT
INFINITY : RETOUR EN MARVEL DELUXE DE LA SAGA DE JONATHAN HICKMAN
MURDER FALCON : WARREN JOHNSON ET LE METAL POUR SAUVER LE MONDE
Avec un titre pareil, on s’attend à du bruit, de la fureur et une aventure fracassante. Murder Falcon (ici réédité dans une version augmen...

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Comme chaque samedi désormais, nous vous proposons de plonger dans l'univers de la bande dessinée au sens le plus large du terme,...
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UNIVERSCOMICS LE MAG' 46 Octobre 2024 / 60 pages / gratuit Disponible ici (lecture + téléchargement) : https://madmagz.app/fr/viewer/...
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UniversComics Le Mag' 45 Septembre 2024 84 pages Dispo ici : https://www.facebook.com/groups/universcomicslemag/permalink/1049493353253...